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GE nomme un alumni 2004, proche d'Emmanuel Macron à la direction générale de la branche française

Hugh Bailey (SPID 2004), ancien conseiller d’Emmanuel Macron lorsque celui-ci était
ministre de l’économie, prendra la tête de la branche française du géant
américain General Electric à partir du 22 avril. Un calendrier de restructuration
de l’entreprise serait présenté au comité du groupe GE Europe
avant la fin du mois de juin.
Changement de direction chez GE France. La directrice générale Corinne de
Bilbao, en poste depuis 2016, quittera ses fonctions le 22 avril. Elle sera remplacée
par Hugh Bailey, directeur des affaires publiques de GE France depuis
2017 et proche d’Emmanuel Macron. Selon une source syndicale, un calendrier
de restructuration de l’entreprise sera présenté au comité du groupe GE
Europe avant la fin du mois de juin. Un ingénieur passé par l’ENA Ingénieur
de formation et diplômé de l’ENSTA Bretagne, Hugh Bailey est passé par
l’Institut d’administration des entreprises (IEA). Il commence sa carrière pour
cinq ans à la Direction générale de l’armement (DGA), ce qui lui permet d’entrer
à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) par la voie destinée à intégrer
les officiers dans des professions civiles. Conseiller d’Emmanuel Macron
entre 2013 et 2016, lorsque ce dernier est ministre de l’économie, il entre ensuite
à la direction générale du Trésor avant d’être nommé, l’année suivante,
directeur des affaires publiques chez GE. Après 28 ans dans le groupe, Corinne
de Bilbao aurait décidé de le quitter "pour donner une nouvelle impulsion
à sa carrière", déclare GE dans un communiqué envoyé aux salariés. Elle
y a effectué la quasi-totalité de son parcours professionnel, commençant
d’abord dans la branche Healthcare (santé) en 1989, avant d'occuper des
postes de direction en Europe dans le secteur de l'énergie. Groupe en difficulté
Le groupe américain traverse des heures difficiles. En avril 2019, il reçoit
une amende de 52 millions d’euros infligée par la Commission européenne
pour avoir fourni "des informations inexactes" lors du rachat de LM Wind, un
fabricant danois de pales utilisées dans les éoliennes, fin 2016. Dans le but de
réduire sa dette, GE ne cesse de poursuivre les cessions. Après avoir vendu GE
Energy Financial Services, ses activités pétrole et gaz et détaché son activité
santé, le conglomérat envisageait en mars de vendre sa participation dans sa
co-entreprise avec l’italien Enel sur les énergies renouvelables. En France, GE
doit régler 50 millions d’indemnités à l’Etat pour 1 000 emplois promis et non
créés. Sur son site de Belfort, il vient de supprimer 264 postes.
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